mardi 27 octobre 2015

Comprendre l'Islam

Comprendre l'Islam
Comprendre l'Islam 

Comprendre l'islam, c'est repérer sa double logique, son double ADN millénaire : le totalitarisme et le djihad, la guerre de conquête sans limite géographique, par la ruse ou par la violence. Comprendre l'islam, c‘est voir qu'en dépit de ses divisions intestines meurtrières, il désigne un ennemi commun : notre civilisation et toutes les autres. Comprendre l'islam, c'est saisir qu'il n'existe aucune différence, seulement tactique, entre islam et islamisme. Comprendre l'islam, c'est réfléchir sur sa confusion de la foi et de la loi, du spirituel et du temporel, du religieux et du politique. Comprendre l'islam, c'est admettre son incompatibilité absolue, d'essence, avec la démocratie pluraliste, la laïcité et la liberté. Sa raison d'être est la théocratie, son règne signifie le recul de l'intelligence. Comprendre l'islam, c'est voir qu'un "islam laïc" ou un "islam des Lumières" sont des utopies. Ses collaborateurs occidentaux sont des soumis, des apeurés, des aveuglés, des schizophrènes en contradiction avec leurs propres principes. Comprendre l'islam, c'est débusquer des convergences troubles avec le fascisme, le nazisme, le communisme marxiste, l'antisémitisme. Comprendre l'islam, c'est mesurer à quel point il joue sur une immigration de peuplement et de colonisation massive, rapide et incontrôlée. Comprendre l'islam, c'est percevoir qu'il ne possède ni métaphysique, ni théologie ni philosophie mais fonctionne sur le binôme dogmatique de la superstition et de l'idéologie. C'est aussi réfléchir sur le duel entre l'obscurantisme et la raison, entre la liberté et la soumission. Comprendre l'islam, c'est admettre sa puissance historique de sidération et de conquête, ressurgie des siècles anciens, archéofuturiste et volontariste. Comprendre l'islam, c'est refuser de se soumettre à ses valeurs et d'admettre ses principes. Comprendre l'islam, ce n'est pas le mépriser, car il n'est pas méprisable, c'est le connaître, afin d'éviter l'islamisation de l'Europe qui déboucherait sur un cataclysme et une décadence. L'auteur s'exprime d'un point de vue aristotélicien.

mardi 13 octobre 2015

Le livre du mois

Par Hervé du site www.himmel-france.com
Voir son steak comme un animal mort

PLAIDOYER POUR LES ANIMAUX
Un livre a particulièrement retenu mon attention. Ce livre intitulé « Voir son steak comme un animal mort » de Martin Gibert.
Dans cet essai accessible et engagé, Martin Gibert propose une synthèse des débats contemporains sur le paradoxe de la viande. Ce faisant, il présente le véganisme, un mouvement moral et politique en pleine émergence qui lutte pour la justice animale, sociale et environnementale.
L’auteur fait ressortir nos incohérences à l’égard des êtres sensibles que nous mangeons la plus part du temps pour réjouir notre estomac, sans se soucier vraiment de la souffrance qu’a dû endurer l’animal.
L’auteur fait remarquer qu’il est moralement inacceptable de faire souffrir un être sensible, alors il pose la question suivante : « Comment se fait-il alors que seule une petite partie d’entre nous devient végétariens ? »
Martin Gibert estime qu’il s’agit d’une incapacité à voir ce qui est moralement pertinent.
D’où vient donc cet aveuglement ?
Martin Gibert explique que nos pensées (ne pas vouloir que les animaux souffrent) sont en opposition avec nos comportements (manger les animaux).
Nous pouvons soit adapter notre comportement en devenant végétarien, soit adopter diverses stratégies ou atténuer ce « paradoxe de la viande », ce que fait la grande majorité des gens, dont l’auteur étudie les motivations à ne pas changer.
Martin Gibert estime que si quelqu’un n’est pas prêt à devenir végétarien, il a au moins l’obligation morale de promouvoir le végétarisme pour les animaux, qui ne l’oublions pas, sont des êtres sensibles et aussi pour réduire la faim dans le monde.

Je citerai pour terminer cet article, l’excellent livre de Matthieu Ricard qui est l’interprète officiel du Dalaï Lama.

Vous pouvez contacter Hervé sur son site réservé au soudage induction et allez sur contact.