vendredi 6 octobre 2017

Partition d'Alexandre Mendel

« À Trappes, Saint-Denis, ou encore Sevran, la mixité n’est plus la règle, elle est l’exception, écrit Mendel. On enferme ses enfants dans des écoles coraniques, où on leur apprend, à coups de hadiths, à haïr l’Occident et à ne vénérer que l’islam des ancêtres. On ne se marie plus que religieusement, on vit sa polygamie, on répudie les femmes, dans le dos de la République. » Lire l'article.

Partitions

Ceux qui, aujourd’hui, croient encore que nous sommes « en guerre contre le terrorisme islamiste » ne connaissent pas bien  la réalité du terrain. Y a t-il déjà eu une offensive contre l’islamisation en Seine-Saint-Denis ? A-t-on déjà risqué d’organiser le retour dans la République de villes comme Bondy ou Trappes ? Non. Parce que là où l’islam est devenu majoritaire, on ne peut plus rien. Alors, on laisse faire. On détricote l’histoire. On s’arrange avec la République. On sacrifie de la  laïcité, à la cantine ou au stade. Ici et là. On laisse en réalité les clés des villes à l’islam.  On entérine la partition du pays, évoquée très sérieusement par François Hollande dans le livre Un Président ne devrait pas dire ça.

Pendant que les bobos se gargarisent de vivre-ensemble aux terrasses des cafés chics de la capitale, il n’est plus question, à vingt kilomètres à vol d’oiseau du boulevard Saint-Germain, de commander une bière pression dans certains bars. Les médias ferment les yeux, les Français, eux, trinquent.

Et le pays se prépare des moments dramatiques.

« En 1939, on ne voulait pas mourir pour Dantzig. En 2017, on ne veut pas mourir pour récupérer La Courneuve ! », écrit en préambule Mendel. 

Aux quatre coins du pays, la charia a créé ses ghettos. Dans le décor comme dans les relations personnelles, certains quartiers et certaines populations sont en voie de partition avancée. Tour d’horizon d’un processus qu’il y a tout lieu de craindre inexorable. Lire l'article ici !

«Qu'il y ait un problème avec l'islam, c'est vrai. Nul n'en doute.» Le voile? «Un asservissement.» Les migrants? «On ne peut pas continuer à avoir des migrants qui arrivent sans contrôle, dans le contexte en plus des attentats.» La sécession des territoires? «Comment peut-on éviter la partition? Car c'est quand même ça qui est en train de se produire: la partition.» 
François Hollande dans "Un président ne doit pas dire ça".

dimanche 2 juillet 2017

Le messager d'Allah, le prochain roman de Thierry Cumps

Alors que mon roman - Le dernier prophète - avait pour thème la fin du monde dans une France divisée entre musulmans et non musulmans, ce prochain roman aura pour thème principal le terrorisme islamique.
Ce roman comportera encore plus de scènes de sexe et de violence.

J'ai décidé de vous livrer quelques extraits de mon prochain roman, "Le messager d'Allah" :

Samir se jeta sur le policier qui était en faction devant la grande porte de la Cathédrale Notre Dame. Devant l'épée que le jeune tunisien brandissait maintenant devant le visage de sa victime, cette dernière eut le geste de lever son bras droit en signe dérisoire de défense, ce qui lui valut d'avoir le bras tranché juste après la section du coude. Le policier vit alors son bras décrire un arc de cercle en l'air avant de retomber avec un bruit mat sur le parvis de Notre Dame.
"Allahu akbar" avait crié le musulman en frappant le membre des forces de l'ordre.
Le policier gisait à terre, se tordant de souffrance en regardant son bras qui était désormais séparé du reste de son corps.
Samir, plein de rage et de frustration retenues depuis de trop longues années - son père n'avait-il pas sacrifié qu'un seul mouton à sa naissance - leva à nouveau la lame forgée qu'il avait acheté la veille chez un brocanteur parisien, pour l'abattre sur le cou du malheureux policier tranchant net celui-ci mettant un terme à ses souffrances alors que du sang jaillissait des artères sectionnées.
"Meurt, chien d'infidèle !" fut les dernières paroles de Samir.
Les collègues du policier décapité avaient d'un même geste sorti leurs armes de fonction de leurs étuis et appuyaient frénétiquement sur la détente espérant avec le fracas des détonations oublier l'horreur de la situation. 
Samir se tenait à genoux, face contre le sol, pour une dernière prière à son créateur, souriant bêtement en pensant aux 72 vierges qu'il rencontrerait bientôt.

D'autres passages vous seront livrés prochainement.
Thierry Cumps

mardi 17 janvier 2017

Anatomie d'un désastre: L'Occident, l'islam et la guerre au XXIe siècle

Anatomie d'un désastre: L'Occident, l'islam et la guerre au XXIe siècle
 
Depuis le 11 septembre 2001, les États-Unis et l'Europe combattent le terrorisme par la guerre et la répression. Mais ces efforts restent vains : l'Afghanistan et l'Irak sont loin d'être pacifiés, le radicalisme islamique s'intensifie, les valeurs promues par l'Occident reculent partout. Pour dire son inquiétude et son désaccord avec la manière dont ce combat est mené, une responsable importante du renseignement européen, auquel l'anonymat s'impose, décrypte ici notre incompréhension totale du terrorisme islamique.
Nous restons comme désarmés face aux guerriers de l'islam. À leur projet cohérent et globalisant répondent l'aveuglement et la dispersion des puissances occidentales. Or, sans intelligence des idées et des faits, nulle action n'est possible. Cette Anatomie d'un désastre revient donc aux fondements du travail de renseignement : interpréter les évé­nements, entrer dans l'esprit de l'ennemi et éclairer notre jugement. Aujourd'hui, si la frange armée de l'islam vise l'Occident, c'est parce que la mondialisation permet de donner une nouvelle dimension au djihad. Il serait temps qu'Américains et Européens le comprennent et sortent de leurs contradictions entre logique policière et militaire, droit à la sécurité et défense des libertés.
Cette leçon d'anatomie affronte nos contradictions pour en finir avec le politiquement correct, pétri de sensiblerie mais aussi de violence hypo­crite. Elle nous invite à oser quelques orientations stratégiques novatrices, quitte à assumer de profonds paradoxes pour échapper au monde ambiant des préjugés.
Connais ton ennemi et, pour le vaincre, connais-toi toi-même. Tel est le message que délivre l'auteur. Mieux vaut admettre la réalité du conflit et vivre avec nos démons qu'abdiquer nos libertés.
Enyo, déesse grecque des batailles, est le pseudonyme d'une éminente responsable du renseignement. Après un doctorat en sciences politiques, elle a enseigné à l'université plusieurs années. Invitée par son gouvernement à rejoindre la carrière diplomatique, elle a occupé différents postes dans des pays de culture islamique avant d'être détachée auprès du service de renseignement extérieur de son pays en 2002. C'est à ce titre qu'elle travaille actuellement au sein d'une organisation internationale à Bruxelles.

Voir d'autres livres sur l'islam

mardi 10 janvier 2017

L'islam en France

« Il est connu que les préjugés naissent de l’ignorance. Je crois donc également à la nécessité de faciliter l’accès du grand public à une meilleure connaissance de l’Islam et de la civilisation arabo-musulmane. » Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, en clôture de la réunion de l'Instance de dialogue avec le culte musulman, lundi 15 juin 2015.
l'islam en France

Toute action entraine des conséquences. Voici un rapide résumé qui explique pourquoi la France s’est islamisée : Adolf Hitler a voulu éliminer les juifs avec l’aide du Grand Mufti de Jérusalem (Mohammed Amin al-Husseini, leader du monde musulman, ami d’Hitler). A la défaite de l’Allemagne nazie (septembre 1945), l’Europe a aidé les juifs à créer l’État d’Israël (novembre 1947) en partageant la Palestine en un État juif et un État arabe. En 1973, c’est le premier choc pétrolier. Les pays arabes producteurs de pétrole veulent se venger de l’Europe en les forçant à accepter l’islamisation de leurs pays en échange de leur pétrole. Les pays européens acceptent en 1975 le plan d’islamisation (Eurabia) et vont jusqu’à proposer le grand remplacement des populations d’origine dont la main d’œuvre est coûteuse contre l’immigration de populations d’origines sub-saharienne permettant de remplir les usines européennes à moindre coût. Le deal islamisation contre pétrole est toujours valable même si le grand public n’en a pas été informé. Une des conséquences de cette invasion migratoire a été l’augmentation de la délinquance et surtout l’apparition dans nos pays du terrorisme islamique. Nos gouvernements européens (et notamment la France) soutiennent toujours les pays sunnites producteurs de pétrole.


La petite histoire : L'islam et la violence


Ce que les Musulmans occidentalisés ne vous diront JAMAIS sur l'islam